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Dans un CORG, la main courante sur le mur, mise à jour à chaque enregistrement
Dans un CORG, le document le plus regardé n’est pas une carte. C’est la main courante. Et elle change toutes les cinq minutes.
Jusqu’ici, la corriger voulait dire quitter le mur des yeux, ouvrir le fichier sur un poste à côté, modifier, enregistrer, puis réafficher. Ou pire : laisser la salle regarder une version périmée.
Easy Multi Display sous Linux fait autrement.
Il modifie sur son poste, le mur suit
Le gradé de permanence ouvre la main courante dans une zone du mur, avec LibreOffice et toutes ses barres d’outils, sur son écran de pilotage. Il ajoute sa ligne. Ctrl + S.
Le mur, lui, n’a jamais vu une barre d’outils. Il affiche le même document, en lecture, mise en page identique, et il se met à jour seul en quelques secondes. Tant qu’on tape, rien ne bouge sur le mur : c’est l’enregistrement qui déclenche, jamais la frappe. La salle ne voit donc jamais une ligne en cours d’écriture.

Lecture ou modifiable, vous choisissez
Une consigne, un ordre d’opération, un plan de dispositif s’affichent en lecture seule : personne ne les modifie par mégarde. La main courante et l’état des patrouilles restent tenus à jour pendant tout l’événement.
Quatre documents côte à côte, chacun dans son application : Writer pour la main courante, Calc pour l’état des patrouilles, Impress pour le point de situation, Draw pour le plan du site.
Un fichier Word, Excel ou PowerPoint s’affiche aussi : le poste le convertit lui-même pour le mur. Aucune suite bureautique à acheter, aucune licence par écran.

Rien à installer sur les murs
Les murs reçoivent le document déjà préparé. Ils n’ont aucun logiciel bureautique, et nos logiciels tournent sans installation sur vos machines.
Le scénario retient les documents : au prochain rappel de « Point de situation », les mêmes fichiers se rouvrent aux mêmes places. Rien à refaire à 3 heures du matin.
Et parce que la question tombe toujours en fin de démonstration : oui, tout cela sort par le proxy du réseau, avec compte et exclusions si nécessaire. Un bouton Tester dit ce qui se passe réellement, avant de valider.
Sous Linux. Sans abonnement, sans cloud, sans qu’une seule donnée quitte la salle. Sur du matériel que vous avez déjà.