Document de référence

Le dossier technique,
sans plaquette.

Architecture, prérequis, flux réseau, limites. Ce document s'adresse à la personne qui rédige le cahier des charges, pas à celle qui signe. Les valeurs qui y figurent viennent d'installations en service ; celles qui dépendent de la configuration sont signalées comme telles, et les contraintes sont écrites.

  • Windows et Linux, matériel standard
  • Fonctionne réseau coupé
  • Licence perpétuelle hors ligne
8types de sources affichables
24zones par mur, jusqu'à 10 murs par poste
4 + 4sorties et entrées par carte
0flux vers Internet en fonctionnement

Le principe

Un PC standard à la place du contrôleur propriétaire.

Une installation classique repose sur un contrôleur de mur d'images matériel : un boîtier dédié, avec ses cartes d'extension, son logiciel et son cycle de vie. Quand il arrive en fin de support, c'est toute la chaîne qu'il faut remplacer, écrans compris.

Easy Multi Display déplace la fonction dans le logiciel. Le boîtier devient un PC sous Windows, les cartes d'extension deviennent des cartes d'acquisition du commerce, et les écrans en place continuent de servir. C'est ce qui permet de rénover une salle sans changer une seule dalle, et c'est ce qui rend le matériel interchangeable au fil des années.

  • Aucun matériel propriétaire imposé
  • Les écrans existants sont conservés
  • Le matériel se remplace pièce par pièce

LE LOGICIEL EST LE CONTRÔLEUR

matériel standard · écrans conservés · pas de boîtier à amortir

Architecture

La chaîne, du poste opérateur à l'écran.

Huit étapes, dans cet ordre. Les étapes 2 à 4 disparaissent quand les sources sont déjà des adresses réseau et non des postes à recopier : c'est la différence entre les deux modèles d'architecture décrits plus bas.

Les sources

Postes opérateurs métier, boîtier TNT, caméras IP, flux web, cartographie. Une source est soit un signal vidéo physique à capturer, soit une adresse réseau à afficher.

La duplication

Le signal d'un poste opérateur est dupliqué par un répartiteur HDMI (1 entrée, 2 à 4 sorties) placé au poste, ou pris sur une sortie vidéo libre de sa carte graphique. Le poste continue de fonctionner normalement : on ne lui prend rien, on recopie.

Le transport

Câble HDMI quand la distance le permet, sinon une paire émetteur/récepteur qui fait passer le HDMI sur un câble réseau CAT5e ou CAT6, jusqu'à 40 mètres. Le câble réseau sert ici de support physique : aucune vidéo ne circule sur le réseau informatique.

L'acquisition

Les signaux arrivent sur une ou deux cartes d'acquisition HDMI 4 entrées installées dans le serveur d'affichage. Un multiviewer 4K placé en amont permet d'agréger quatre sources sur une seule entrée quand le nombre de postes dépasse la capacité des cartes.

Le serveur d'affichage

Un PC sous Windows ou sous Linux exécute Easy Multi Display. C'est lui qui compose le mur : découpage en zones, placement des sources, mémorisation des scénarios. Il remplace le contrôleur matériel propriétaire d'une installation classique.

Les sorties

Chaque carte graphique fournit quatre sorties vidéo. Un second processeur graphique porte le total à huit, et le circuit graphique intégré du processeur ajoute une sortie supplémentaire. Les écrans distants sont atteints par les mêmes transmetteurs HDMI sur câble réseau.

Les afficheurs

Dalle unique de grand format, mur composé de plusieurs téléviseurs, écran de décision, écran de crise, écran extérieur. Le logiciel pilote indifféremment un écran unique ou un ensemble d'écrans traité comme une seule surface.

Le retour de commande

Écran tactile, tablette de commande, clavier et souris déportés, boîtier à touches. Ce sont les seuls liens bidirectionnels de la chaîne, transportés en USB, eux aussi déportables sur câble réseau.

Deux modèles

Recopier des postes, ou piloter des postes.

Architecture par acquisition

Les sources sont des postes opérateurs physiques. Leur signal vidéo est dupliqué, transporté puis capturé. Le mur d'images n'est raccordé à aucun réseau informatique : la seule liaison entre un poste métier et le mur est un câble vidéo. C'est le modèle retenu en centre opérationnel, et c'est ce qui permet de faire cohabiter sur un même mur des postes appartenant à des réseaux qui ne doivent pas se parler.

Architecture par le réseau

Les sources sont des adresses internes : tableaux de bord, applications web, supervision. Aucune carte d'acquisition n'est nécessaire. Un poste maître pilote en réseau local des machines d'affichage équipées du lecteur EMD, qui restent autonomes pour l'affichage. C'est le modèle retenu en salle de contrôle industrielle et en affichage multi-sites.

Le câble réseau ne transporte pas de vidéo IP. Dans l'architecture par acquisition, le RJ45 sert de support physique à des paires émetteur/récepteur HDMI et USB. Le signal reste du HDMI de bout en bout : il ne traverse aucun commutateur, n'emprunte aucun VLAN et n'est visible d'aucune machine du réseau.

Plateformes

Windows, Linux x64, Linux ARM.

Le même logiciel, les mêmes fonctions, sur les trois plateformes. Le service choisit son système d'exploitation selon sa doctrine, pas selon son mur d'images.

Windows 10 et 11, 64 bits

La plateforme historique. Version installable signée, et version portable qui se lance depuis un dossier sans droits d'administrateur.

Linux x64

Ubuntu 20.04 ou plus récent et ses dérivés, y compris les distributions du secteur public. Aucune licence de système d'exploitation à acheter, un parc qui reste maîtrisé par le service.

Linux ARM

Un Raspberry Pi 5 suffit à tenir un point d'affichage : quelques watts, pas de ventilateur, un coût de matériel sans commune mesure avec un PC. Utile pour multiplier les écrans secondaires sans multiplier les serveurs.

Pourquoi cela compte en marché public. Une salle qui doit sortir de Windows - par doctrine, par coût de licence ou par exigence de souveraineté - n'a pas à changer de logiciel d'affichage ni à reformer ses opérateurs. La migration se fait machine par machine, sans remettre en cause l'outil. Les versions Linux sont livrées, installées et paramétrées avec le déploiement : l'essai en téléchargement libre porte sur la version Windows.

Prérequis

La configuration de référence.

C'est la configuration que nous livrons et que nous maintenons. Elle est identique d'une installation à l'autre : ce qui varie d'un site à l'autre, ce n'est pas la puissance, c'est le nombre d'entrées et de sorties vidéo.

Serveur d'affichage - configuration de référence
ÉlémentRéférenceRemarque
SystèmeWindows 10 / 11 64 bits, ou Linux x64 et ARMLes mêmes fonctions sur les trois plateformes. Côté Linux, Ubuntu 20.04 ou plus récent ; en ARM, jusqu'au Raspberry Pi 5
Carte mèreQuatre connecteurs PCI ExpressContrainte structurante : elle doit loger 1 à 2 cartes graphiques et 1 à 2 cartes d'acquisition
ProcesseurIntel Core i9Un modèle à circuit graphique intégré libère une sortie vidéo supplémentaire
Mémoire32 Go64 Go sur les installations à deux salles pilotées par une même machine
StockageSSD 1 To512 Go suffisent pour un poste sans archivage local
Carte graphiqueNVIDIA RTX 5060, quatre sortiesDeux cartes pour dépasser quatre écrans
Carte d'acquisitionElgato Cam Link Pro, 4 entrées HDMIDeux cartes pour huit entrées. Datapath, Magewell, Blackmagic et AVerMedia sont également reconnues
Alimentation850 WDimensionnée pour deux cartes graphiques
Règle de dimensionnement
BesoinSortiesAcquisitionRemarque
Jusqu'à 3 écrans1 carte graphique1 carte, 4 entréesLa configuration la plus courante en centre de traitement de l'alerte
4 à 5 écrans1 carte graphique + la sortie intégrée du processeur1 à 2 cartesLa cinquième sortie est prise sur le circuit graphique du processeur
6 à 8 écrans2 cartes graphiques1 à 2 cartesConfiguration de salle de commandement, deux murs ou mur plus écrans annexes
Plus de 8 sourcessans objet2 cartes + multiviewer 4K en amontUn multiviewer agrège quatre postes sur une seule entrée d'acquisition

Une contrainte à connaître avant de chiffrer. Les adaptateurs qui convertissent une sortie DisplayPort en HDMI sont limités à 4K à 30 images par seconde. C'est sans conséquence pour de la cartographie, de la supervision ou du tableau de bord, qui constituent l'essentiel d'un mur opérationnel. Pour de la vidéo fluide en 4K, il faut privilégier les sorties HDMI natives de la carte graphique.

Câblage

Duplication, transport, alimentation.

Répartiteur HDMI

Une entrée, deux à quatre sorties. Placé au poste opérateur, il recopie l'image sans perturber le poste. Alternative : utiliser une sortie vidéo libre de la carte graphique du poste, quand il en reste une.

Transmetteur HDMI sur câble réseau

Une paire émetteur et récepteur, sur CAT5e ou CAT6, jusqu'à 40 mètres. Plus robuste et moins encombrant qu'un long câble HDMI. Un modèle équivalent existe pour l'USB, pour déporter le clavier, la souris et l'écran tactile.

Multiviewer 4K

Placé en amont, il compose quatre sources en une seule image 4K et n'occupe donc qu'une entrée d'acquisition. C'est ce qui permet de dépasser huit postes recopiés sans multiplier les cartes.

Alimentation

Compter deux prises 220 V par poste à dupliquer, et prévoir le serveur d'affichage comme le nœud du câblage : dix à quinze départs en câble réseau partent de lui vers les écrans, les postes de commande et les multiviewers.

Postes de commande

Écran tactile mural, tablette de commande posée sur le bureau, boîtier à touches programmables, clavier et souris déportés. Tous se raccordent en USB et se déportent sur câble réseau comme la vidéo.

Pré-étude

Chaque installation commence par un relevé : plan coté de la salle, position des écrans, zones électriques, arrivées réseau, contraintes de bâtiment. Le document de pré-étude liste les prises et les câbles zone par zone avant toute commande.

Sources

Ce que le mur peut afficher.

Les huit types de sources
CodeTypeMécanisme
0Site webMoteur de rendu Chromium intégré. Rotation possible de plusieurs adresses dans une même zone.
1FichierImage, vidéo ou PDF stocké localement.
2DossierDiaporama automatique sur le contenu d'un répertoire.
3Flux réseauRTSP, HTTP, HLS ou DASH. Caméras IP découvertes automatiquement par ONVIF.
4CaptureEntrée HDMI d'une carte d'acquisition. C'est le mode utilisé pour recopier un poste opérateur.
5LogicielL'application est lancée par le logiciel et positionnée dans la zone. Bureautique et applications métier.
6Bureau distantSession RDP vers une machine du réseau.
7Réseau virtuelSession VNC. Rien à installer sur la machine cible, le logiciel se connecte au service existant.

Une application métier n'est pas simplement recopiée : le logiciel la lance et la positionne dans la zone voulue. C'est ce qui permet d'afficher un applicatif installé sur le serveur d'affichage lui-même, sans passer par une capture.

Interopérabilité

Ce que veut dire « compatible ».

Les systèmes de gestion opérationnelle - NexSIS, SYSTEL, ARTEMIS - s'affichent sur le mur comme n'importe quelle autre source : recopie HDMI du poste opérateur, flux réseau, ou bureau distant. Il n'y a ni passerelle logicielle à faire développer, ni accès à demander à leur éditeur, ni dépendance à leur calendrier de versions.

Nous l'écrivons ainsi volontairement. « Compatible » ne veut pas dire ici que les deux logiciels échangent des données par une interface de programmation : cela veut dire que l'affichage du système métier devient une source du mur, sans rien lui demander. C'est plus simple, plus robuste, et cela n'ouvre aucun accès à son système d'alerte.

  • Caméras IP découvertes automatiquement par ONVIF, ou saisies en RTSP
  • Marques reconnues : Axis, Hikvision, Dahua, Bosch, Vivotek, Hanwha, Uniview et autres
  • Sortie d'un logiciel de vidéosurveillance affichée comme une source
  • Cartographie et systèmes d'information géographique par leur interface web
  • Tableaux de bord décisionnels par leur interface web
  • Retours drone et visioconférence par entrée HDMI

Réseau

Les flux, et rien d'autre.

Tous les flux ci-dessous restent dans le réseau local. Aucun n'est destiné à sortir vers Internet. Ils doivent être restreints par règle de pare-feu aux seules machines autorisées à piloter le mur : la commande d'un mur d'images opérationnel n'a pas à être joignable depuis l'ensemble du réseau.

Matrice des flux
PortSensUsage
5000 / TCPEntrant, réseau localPilotage de l'instance principale
30000, 30004, 30006, 30008…Entrant, réseau localPilotage de chaque mur. Un port par mur, configurable
6173 / TCPEntrant, réseau localAgent de supervision installé sur chaque machine de mur
8888 / TCPEntrant, réseau localInterface web opérateur, quand elle est déployée
3389 / TCPSortant, réseau localBureau distant vers une machine affichée
5900 / TCPSortant, réseau localSession VNC vers une machine affichée
554, 8554 / TCPSortant, réseau localFlux RTSP des caméras
3702 / UDPSortant, multidiffusion localeDécouverte automatique des caméras ONVIF

Ce que le logiciel ne fait pas. Le logiciel installé et sous licence chez le client n'ouvre aucune connexion vers un serveur de l'éditeur et ne transmet aucune donnée d'exploitation ; il n'exige aucun compte en ligne. Seule exception, la version d'essai en téléchargement libre mesure son utilisation, pour nous permettre de suivre les évaluations en cours : elle n'est pas destinée à la production. Le mur continue de fonctionner lorsque la liaison Internet du site est coupée. Certaines fonctions optionnelles supposent en revanche un accès extérieur et sont clairement identifiées : la lecture de flux vidéo au format HLS ou DASH, le relais distant du module Contributor, et le partage terrain QuickShare. Elles ne sont pas nécessaires au fonctionnement du mur.

Licence

Perpétuelle, et vérifiée hors ligne.

La licence est un fichier signé, généré pour une machine. À l'installation, le logiciel affiche un code dérivé du matériel de la machine ; ce code nous est transmis, nous renvoyons un fichier de licence signé que l'on dépose dans le dossier du logiciel. La signature est vérifiée localement, à chaque démarrage.

  • Signature RSA 2048 bits, empreinte SHA-256
  • Aucun serveur d'activation, aucun accès Internet requis
  • Aucun boîtier matériel à conserver
  • Paiement unique, sans échéance de validité
  • Accès aux mises à jour : 20 % du prix de la licence par an, offert la première année, jamais obligatoire

PAS DE SERVEUR
PAS DE DONGLE
PAS D'ABONNEMENT

un fichier signé, vérifié en local

Données

Où sont les données, et qui peut les lire.

Tout reste sur la machine

Scénarios, configuration des zones, listes de sources et paramètres sont stockés dans le dossier d'installation du logiciel. Aucune donnée d'exploitation n'est hébergée par l'éditeur, ni transmise à un tiers.

Aucun sous-traitant

Puisque rien ne sort de l'infrastructure du service, il n'y a pas de sous-traitant à déclarer au titre du règlement général sur la protection des données pour l'affichage lui-même. L'éditeur est une société française, jointe directement.

Identifiants protégés

Les mots de passe des comptes du logiciel et des accès distants sont chiffrés par le mécanisme de protection des données de Windows, lié à la machine. Ils ne sont pas stockés en clair sur le disque.

Réversibilité

Le matériel est standard et le restera : cartes d'acquisition, carte graphique et écrans sont des produits du commerce. Une salle équipée peut être reprise par un autre logiciel sans changer un seul câble.

Comptes et droits

Un compte administrateur et jusqu'à trois comptes opérateurs, avec des droits séparés sur cinq domaines de l'interface. Suffisant pour distinguer l'exploitation courante du paramétrage de la salle.

Installation

Une version portable se lance depuis un dossier, sans droits d'administrateur et sans modifier de fichier système. Elle disparaît quand on efface le dossier. Une version installable signée numériquement est également disponible.

Capacités et limites

Les chiffres, y compris les plafonds.

Limites du logiciel
ÉlémentValeurPrécision
Zones par mur246 fenêtres de 4 zones
Modes de découpage prédéfinis10Une zone, double, triple, quadruple, et quatre variantes à zone majeure
Murs pilotés depuis un même postejusqu'à 10Avec le module Multi-murs. Le total de zones réellement affichables dépend de la machine et des sources
Écrans pilotéslimite matérielleAucun plafond logiciel : les sorties des cartes graphiques, étendues au besoin par des contrôleurs de mur d'images. Le nombre réel tient à la puissance de la machine
Comptes utilisateurs1 administrateur + 3 opérateursDroits séparés sur cinq domaines de l'interface
Îlots CollectivView20Sources physiques agrégées sur un même mur

Deux points à ne pas confondre. Le logiciel compose jusqu'à 24 zones par mur et pilote jusqu'à 10 murs depuis un même poste. Multiplier les deux donne un maximum théorique de 240 zones qu'on n'atteint pas en pratique : la puissance de la machine et le type de sources - certaines trop lourdes pour être multipliées - limitent bien avant. Le nombre d'écrans, lui, n'a pas de plafond logiciel : il tient aux sorties des cartes graphiques, étendues au besoin par des contrôleurs de mur d'images. Windows et Linux se comportent de la même façon, et l'affichage reste indépendant du nombre de postes recopiés, qui dépend des cartes d'acquisition et des multiviewers.

Déploiements

Six configurations, un même socle.

Ce sont les six variantes que nous rencontrons. Toutes reposent sur la même chaîne : ce qui change, c'est le nombre de serveurs, la répartition des entrées et des sorties, et la nature des postes de commande.

Centre de traitement de l'alerte

Un serveur, huit entrées, une dalle de 86 pouces plus un écran de contrôle et un écran tactile. L'archétype le plus déployé.

Deux salles jumelles

Un serveur par salle, dimensionnés différemment selon le nombre de postes à recopier. Les deux salles restent électriquement et logiquement indépendantes.

Centre opérationnel départemental

Deux salles, multiviewers en amont, mur principal et mur secondaire, plus des écrans dédiés à la décision, à la crise et au repos.

Poste de commandement mobile

Un nœud centralisé de prises HDMI dans le véhicule, quatre écrans dont un écran extérieur orienté vers le terrain. Le carrossier câble une fois pour toutes.

Dispositif événementiel temporaire

Plusieurs zones autonomes montées puis démontées : un serveur complet sur le mur principal, des multiprises HDMI sur les murs secondaires.

Salle de contrôle industrielle

Aucune carte d'acquisition : les sources sont des pages web internes. Un poste maître pilote en réseau local des postes d'affichage équipés du lecteur EMD.

La gamme d'entrée

Quand un seul écran suffit.

Pour une salle qui n'a besoin que d'afficher huit postes sur un seul écran, l'architecture se réduit à une multiprise HDMI à huit entrées et une sortie, pilotée par liaison série depuis un mini PC et un écran tactile de 22 pouces. Treize modes d'affichage, aucune carte d'acquisition, aucun réseau.

Sa limite est connue et assumée. Au-delà de huit sources, il faut cascader une seconde multiprise, ce qui entraîne une dégradation de la résolution. Une salle qui prévoit de dépasser huit postes doit partir directement sur un serveur d'affichage.

Voir la Multiprise HDMI

8 ENTRÉES
1 ÉCRAN
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liaison série RS232 · 13 modes d'affichage

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