Glossaire · Salles de crise et murs d'images
Les mots de la salle de crise,
expliqués simplement.
COD, CODIS, zone, scénario, capture HDMI : voici les termes que l'on entend chaque jour dans les salles de commandement. Pour chacun, une définition, puis ce qu'il change concrètement devant le mur d'images.
Mode d'emploi
Une définition, puis le terrain.
Ce glossaire s'adresse aux chefs de salle, aux opérateurs, aux DSI et aux acheteurs publics qui équipent ou exploitent une salle de crise. Les termes sont classés en quatre familles : l'organisation des secours, le mur d'images, les liaisons et le terrain. Chaque terme reçoit d'abord une définition générale, valable partout, puis ce qu'il change concrètement dans une salle, avec la façon dont nos logiciels s'y insèrent.
L'organisation des secours
- # COD Centre opérationnel départemental
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Le COD (centre opérationnel départemental) est la salle de crise du préfet, activée lorsqu'un événement majeur touche le département. Il réunit les services de l'État, les secours, les collectivités et les opérateurs concernés, pour partager la même information et coordonner les décisions. Il est généralement installé en préfecture.
Un COD réunit des services dont les réseaux informatiques ne doivent pas se connecter entre eux. Nous réunissons leurs images sur le mur par câble HDMI, jamais leurs réseaux.
Équiper une salle de commandement - # CODIS Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours
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Le CODIS (centre opérationnel départemental d'incendie et de secours) est le centre qui coordonne l'activité opérationnelle d'un SDIS à l'échelle du département. Il suit les interventions en cours, engage les renforts et informe les autorités.
Sur le mur d'un CODIS, on affiche le système d'alerte, la cartographie, les caméras, les retours drone et les positions remontées du terrain. Un scénario préparé, « feu de forêt » ou « inondation », se rappelle en un clic quand la situation change.
Le mur d'images des SDIS - # CTA Centre de traitement de l'alerte
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Le CTA (centre de traitement de l'alerte) est la salle où les opérateurs des sapeurs-pompiers reçoivent les appels d'urgence, notamment le 18 et le 112, les analysent et déclenchent les secours. Il fonctionne jour et nuit.
C'est la configuration que nous déployons le plus : un serveur, huit entrées, une dalle de 86 pouces, un écran de contrôle et un écran tactile.
Les configurations types - # CTA-CODIS Centre de traitement de l'alerte et centre opérationnel réunis
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Le CTA-CODIS désigne une salle où le traitement de l'alerte et la coordination opérationnelle d'un SDIS sont réunis dans un même lieu. Les opérateurs qui reçoivent les appels et ceux qui suivent les interventions travaillent alors devant le même mur d'images.
Plusieurs SDIS ont rénové leur salle en gardant les écrans en place : seul le contrôleur propriétaire en fin de vie est remplacé par un PC standard et notre logiciel.
Rénover le mur d'un SDIS - # SDIS Service départemental d'incendie et de secours
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Le SDIS (service départemental d'incendie et de secours) est l'établissement public qui organise les sapeurs-pompiers d'un département. Il assure la prévention, la lutte contre les incendies et le secours aux personnes, et exploite le CTA, le CODIS et les moyens de commandement mobiles.
28 SDIS sont équipés de nos logiciels, soit environ un quart du territoire national. La télécommande du mur d'images est née d'une demande de sapeurs-pompiers.
Notre solution pour les SDIS - # SAMU et régulation Service d'aide médicale urgente
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Le SAMU (service d'aide médicale urgente) répond aux appels du 15 et organise la réponse médicale à l'urgence. La régulation est l'étape où un médecin régulateur analyse chaque appel et choisit la réponse adaptée, du simple conseil à l'envoi d'une équipe médicale.
Le mur de régulation réunit cartes, moyens et flux vidéo, et reste allumé si Internet tombe. Les logiciels de régulation s'affichent comme n'importe quelle source.
Le mur d'images du SAMU - # Préfecture
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La préfecture est le siège du représentant de l'État dans le département, le préfet. Lors d'une crise d'ampleur, le préfet dirige les opérations et active le centre opérationnel départemental, généralement installé dans ses locaux.
Pour la visite du pape à Lourdes en 2026, nous avons conçu, monté et piloté les deux murs d'images de la salle de contrôle de la préfecture : 18 ordinateurs affichés, une douzaine d'entités devant la même image.
L'étude de cas Lourdes 2026 - # PC Poste de commandement
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Un poste de commandement est le lieu, fixe ou mobile, d'où un responsable dirige une opération et coordonne les moyens engagés. Il peut être installé dans un bâtiment, un véhicule ou une structure de campagne, au plus près de l'intervention.
Le même logiciel équipe la salle fixe, le fourgon et la valise : les opérateurs retrouvent les mêmes gestes le jour où ils partent sur intervention.
Du CODIS au poste mobile - # PCM / PC mobile Poste de commandement mobile
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Un PC mobile est un véhicule ou un module transportable aménagé en poste de commandement, avec écrans, moyens de communication et postes de travail. Il se déploie au plus près d'une intervention de longue durée ou d'un grand événement.
Dans un PC mobile, nous centralisons les prises HDMI dans le véhicule et pilotons quatre écrans, dont un écran extérieur orienté vers le terrain. Le SDIS 76 exploite une unité mobile de commandement équipée avec nos logiciels.
Voir les gammes clé en main - # COS Commandant des opérations de secours
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Le COS (commandant des opérations de secours) est l'officier de sapeurs-pompiers qui commande sur le terrain l'ensemble des moyens de secours engagés sur une opération. Il agit sous l'autorité du directeur des opérations, le maire ou le préfet selon l'ampleur de l'événement.
Le COS a besoin que la salle voie ce qu'il voit. Les caméras, positions et photos des intervenants remontent du terrain par QuickShare, et le mur d'images peut à son tour être partagé vers le terrain sur un lien protégé par code.
Découvrir QuickShare - # Cellule de crise
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Une cellule de crise est le groupe restreint de décideurs et d'experts réuni pour piloter une situation exceptionnelle, dans une administration comme dans une entreprise. Elle centralise l'information, prend les décisions et en assure le suivi jusqu'au retour à la normale.
Le chef de salle annonce une décision, chaque opérateur l'affiche en quelques secondes : grandes icônes, tactile, sans formation. Un message d'urgence peut aussi s'afficher en bandeau sur tous les murs, d'un geste.
La salle de crise sous contrôle - # Salle de crise
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Une salle de crise est le lieu aménagé où se réunit une cellule de crise, avec postes de travail, moyens de communication et affichage partagé. Le mur d'images y donne à tous la même vision de la situation.
Entre les sources et les murs, tout passe par le HDMI et des cartes de capture. Nos logiciels fonctionnent en local : une coupure d'Internet ne prive pas la salle de son affichage.
Équiper une salle de crise - # Salle de débordement
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Une salle de débordement est une salle annexe ouverte quand l'activité dépasse la capacité de la salle principale, par exemple lors d'un afflux d'appels pendant une tempête. Des opérateurs supplémentaires y travaillent avec les mêmes outils.
Nous équipons les salles de débordement comme les CODIS et les CTA : même logiciel, mêmes gestes, aucune formation à prévoir pour les renforts.
Le mur d'images des SDIS - # RETEX Retour d'expérience
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Le RETEX (retour d'expérience) est l'analyse menée après un événement ou un exercice pour comprendre ce qui a fonctionné, ce qui a manqué, et décider d'actions d'amélioration. Il s'appuie sur une chronologie fiable des faits et des décisions.
Drag & Drop enregistre le film du mur : un instantané à chaque changement d'affichage et un journal horodaté. Pulse transforme la main courante en fiches de RETEX structurées, et CollectivView exporte captures et rapport PDF.
Découvrir Pulse - # Main courante
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La main courante est le registre chronologique où une salle consigne, au fil de l'eau, les événements, les informations reçues et les décisions prises. Elle sert de référence pendant la crise et de base au retour d'expérience.
Pulse tient la main courante de la salle : chaque événement déclaré en quelques secondes, traité par statuts, puis clôturé avec son RETEX. Tout tourne en local, aucune donnée ne sort de la salle.
La main courante avec Pulse - # NexSIS Système de gestion opérationnelle
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NexSIS est un système de gestion opérationnelle utilisé par les services d'incendie et de secours, au même titre que SYSTEL ou ARTEMIS. C'est l'un des systèmes d'alerte que l'on affiche sur le mur d'un CODIS.
NexSIS s'affiche sur le mur comme n'importe quelle source : recopie HDMI du poste opérateur, flux réseau ou bureau distant. Ni passerelle à faire développer, ni accès à demander à son éditeur, ni accès ouvert vers le système d'alerte.
Ce que veut dire « compatible »
Le mur d'images
- # Mur d'images Mur d'écrans, mur vidéo, videowall
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Un mur d'images est un ensemble d'écrans, ou une grande dalle, traité comme une seule surface d'affichage et découpé en zones qui montrent chacune une source. On dit aussi mur d'écrans, mur vidéo ou videowall. Il donne à toute une salle la même vision de la situation.
Nos logiciels pilotent de 1 à 40 écrans en sortie directe, et davantage avec des contrôleurs de mur d'images. Drag & Drop compose jusqu'à 24 zones par mur, et jusqu'à 10 murs depuis un même poste.
Découvrir Drag & Drop - # Zone
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Une zone est une portion du mur d'images réservée à une source : une caméra, une carte, un poste opérateur. Elle se déplace, se redimensionne et passe en plein écran sans toucher aux autres.
Drag & Drop compose jusqu'à 24 zones par mur. Dans CollectivView, chaque zone porte un code couleur, un en-tête et le nom du service, et s'appelle « zone » ou « îlot » selon le vocabulaire de la salle.
Découvrir CollectivView - # Scénario
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Un scénario est une disposition complète du mur d'images, enregistrée puis rappelée d'un geste : quelles sources, dans quelles zones, à quelle taille. Il évite de recomposer l'affichage sous pression.
Un CODIS prépare par exemple un scénario « feu de forêt », un scénario « inondation » et un scénario « veille courante ». Chaque touche de la télécommande, d'une tablette ou d'un boîtier à touches rappelle un scénario.
La commande tactile des scénarios - # Source
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Une source est tout ce qui peut s'afficher dans une zone du mur : soit un signal vidéo physique à capturer, comme l'écran d'un poste, soit une adresse réseau à afficher, comme une caméra IP ou une page web.
Drag & Drop en distingue huit types : site web, fichier, dossier, flux réseau, capture HDMI, logiciel installé, bureau distant RDP et session VNC. Une application métier n'est pas seulement recopiée : le logiciel la lance et la place dans la zone voulue.
Les types de sources - # Contrôleur de mur d'images
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Un contrôleur de mur d'images est le matériel qui répartit l'affichage sur plusieurs écrans pour qu'ils forment une seule image. Cela va du simple boîtier qui distribue une entrée sur plusieurs écrans au contrôleur propriétaire complet, avec ses cartes, son logiciel et son cycle de vie.
Nous remplaçons le contrôleur propriétaire par un PC standard et notre logiciel : le matériel devient interchangeable et les écrans en place sont conservés. Quand un boîtier est utile, il reste simple : à Lourdes 2026, un boîtier réglé en 3 × 3 répartissait une image sur 9 écrans.
Un PC à la place du contrôleur - # Carte graphique multi-écrans
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Une carte graphique multi-écrans est une carte vidéo dotée de plusieurs sorties, qui permet à un seul ordinateur d'alimenter plusieurs écrans. C'est elle qui fixe le nombre d'écrans qu'un serveur d'affichage pilote en sortie directe.
Dans notre configuration de référence, chaque carte graphique fournit quatre sorties, et une seconde carte porte le total à huit. Les adaptateurs DisplayPort vers HDMI sont limités à 4K à 30 images par seconde : pour de la vidéo fluide en 4K, nous privilégions les sorties HDMI natives.
La configuration de référence - # Dalle LED
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Une dalle LED est un module d'affichage à diodes électroluminescentes. Assemblées, les dalles forment un écran de grande taille, sans bordure entre les éléments.
Notre logiciel anime un mur LED comme un seul écran géant, découpé en autant de zones que voulu, qu'il soit neuf ou déjà en place. Le SDIS 54 exploite ainsi un mur LED piloté par Easy Multi Display.
Piloter un mur LED - # Écran 98 pouces
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Un écran 98 pouces est un téléviseur grand format du commerce, assez grand pour servir à lui seul de mur d'images dans une salle de commandement. Il évite les bordures d'un assemblage d'écrans et se remplace comme un téléviseur ordinaire.
Notre logiciel découpe un seul grand écran en plusieurs zones, sans formation. Nous avons aussi piloté quatre écrans de 98 pouces, soit près de 10 m² d'affichage, depuis un seul PC, grâce au HDMI sur câble réseau.
- # Multiview Multiviewer pour le boîtier
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Le multiview est l'affichage simultané de plusieurs sources vidéo sur un même écran ou un même mur, chacune dans sa case. Le terme désigne aussi le boîtier, appelé multiviewer, qui compose plusieurs entrées en une seule image.
CollectivView est notre logiciel de multiview HDMI : jusqu'à 40 sources, 20 zones sur un même mur, aucun réseau entre les postes. En amont, un multiviewer 4K regroupe quatre sources sur une seule entrée de capture.
Découvrir CollectivView - # Mosaïque
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Chez Easy Multi Display, la mosaïque désigne l'affichage de plusieurs ordinateurs sur un seul écran, chacun dans sa case, avec la possibilité d'en passer un en grand d'un geste. Elle convient aux salles qui doivent suivre plusieurs postes sans monter un mur d'images complet.
C'est notre gamme Éco : une multiprise HDMI 8 entrées, un mini-PC et un écran tactile de 22 pouces, pour 8 PC sur un écran, à 2 959 € HT. Treize modes d'affichage, de la source seule à la mosaïque de 8, sans carte de capture ni réseau.
Voir la gamme Éco - # Recopie d'écran
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La recopie d'écran consiste à dupliquer l'image d'un poste vers le mur d'images sans rien modifier sur ce poste. On la réalise avec un répartiteur HDMI placé au poste, ou en utilisant une sortie vidéo libre de sa carte graphique.
Le poste continue de fonctionner normalement : on ne lui prend rien, on recopie. Côté opérateur, le mode « dupliquer » montre tout l'écran sur le mur, le mode « étendre » ne montre que la fenêtre qu'on y dépose.
Duplication et câblage - # Masquer une source Écran de confidentialité
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Masquer une source, c'est retirer temporairement du mur l'image d'une source sensible, sans changer la disposition ni couper la source. On y recourt quand une image ne doit pas encore être vue de toute la salle : caméra de drone, information en cours de vérification.
Dans CollectivView, l'opérateur masque une source d'un clic droit : le logo de la salle prend sa place avec la mention « Source masquée », sur tous les murs, jusqu'à ce qu'on la réaffiche. Cette fonction est née de notre retour d'expérience de Lourdes 2026.
Ce que nous avons retenu de Lourdes
Les liaisons
- # Capture HDMI
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La capture HDMI consiste à récupérer l'image d'un écran par son câble HDMI pour l'afficher ailleurs, sans toucher au poste ni à son réseau. Le câble ne transporte que l'image : il ne donne accès ni aux fichiers ni au système du poste.
C'est la base de nos salles opérationnelles : des postes de réseaux qui ne doivent pas se parler cohabitent sur le même mur, reliés par un simple câble vidéo. Ajouter une source, c'est brancher un câble et lui donner une zone.
Le multiview HDMI - # Carte de capture Carte d'acquisition
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Une carte de capture, ou carte d'acquisition, est un composant installé dans un ordinateur qui reçoit des signaux vidéo, par exemple en HDMI, pour les afficher ou les enregistrer. Chaque entrée accueille une source.
Nous utilisons notre carte de capture, 4 entrées HDMI 4K, choisie et éprouvée par nous. Une ou deux cartes dans le serveur d'affichage suffisent à la plupart des salles, et les cartes du commerce restent reconnues.
La configuration de référence - # HDMI sur câble réseau Transmetteur HDMI
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Un transmetteur HDMI sur câble réseau est une paire émetteur et récepteur qui fait passer un signal HDMI dans un câble réseau CAT5e ou CAT6, pour déporter un écran loin de l'ordinateur. Le câble sert de support physique : le signal reste du HDMI et ne circule pas sur le réseau informatique.
Nous l'utilisons jusqu'à 40 mètres pour relier le serveur d'affichage aux écrans et aux postes de commande. Le signal ne traverse aucun commutateur et n'est visible d'aucune machine du réseau.
Le câblage d'une salle - # Multiprise HDMI (KVM) KVM : clavier, écran, souris
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Une multiprise HDMI est un boîtier qui reçoit plusieurs sources HDMI et les envoie vers un écran, une seule en grand ou plusieurs à la fois. Associée à un KVM (de l'anglais Keyboard, Video, Mouse), elle fait aussi suivre le clavier et la souris vers l'ordinateur choisi.
Notre logiciel pilote une multiprise 8 entrées depuis un écran tactile, par une liaison série RS232 : pas de réseau, rien à pirater. Treize modes d'affichage, des sources renommées avec le vocabulaire de la salle, des scénarios rappelés d'un doigt.
Découvrir la multiprise HDMI - # Kit HDMI sans fil
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Un kit HDMI sans fil est un émetteur et un ou plusieurs récepteurs qui transportent une image HDMI par radio, en liaison directe, sans box ni réseau informatique. Il dépanne là où tirer un câble est impossible.
À Lourdes 2026, un kit du commerce, un émetteur et quatre récepteurs pour une centaine d'euros, portait l'image du mur jusqu'aux îlots éloignés. Les murs eux-mêmes restaient en câble.
Le dispositif de Lourdes 2026 - # RDP Remote Desktop Protocol, bureau distant
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RDP est le protocole de bureau distant de Microsoft : il permet d'afficher et de piloter la session d'un ordinateur Windows depuis une autre machine du réseau.
Dans Drag & Drop, une session RDP est une source comme une autre : la machine distante s'affiche dans une zone du mur, et l'opérateur reprend la main sans quitter la salle. Les identifiants sont chiffrés, jamais stockés en clair.
Les sources de Drag & Drop - # VNC Virtual Network Computing
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VNC est un système de partage d'écran à distance, disponible sur la plupart des systèmes d'exploitation : il affiche l'écran d'une machine et permet de la piloter depuis une autre.
Drag & Drop se connecte au service VNC déjà présent sur la machine cible, sans rien y installer. La session s'affiche dans une zone du mur.
Les sources de Drag & Drop - # Flux RTSP / RTMP Real Time Streaming Protocol / Real-Time Messaging Protocol
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RTSP et RTMP sont deux protocoles de diffusion vidéo en direct sur un réseau. RTSP sert surtout à lire le flux d'une caméra IP ; RTMP sert surtout à envoyer un direct vers un serveur, depuis un encodeur ou un drone.
Notre logiciel affiche ces flux dans une zone du mur, avec un tampon réglable qui absorbe les micro-coupures du réseau sans lâcher l'image.
Découvrir Drag & Drop - # Caméra ONVIF Open Network Video Interface Forum
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ONVIF est une norme ouverte qui permet aux caméras IP de marques différentes de se faire découvrir sur le réseau et de fournir leur flux de façon standard. Une caméra ONVIF s'intègre sans pilote propre à son fabricant.
Drag & Drop découvre automatiquement les caméras ONVIF du réseau local, et une caméra peut aussi être saisie directement en RTSP. La découverte reste dans le réseau local, sans sortir vers Internet.
Caméras et interopérabilité - # Dummy plug HDMI Bouchon HDMI
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Un dummy plug HDMI est un petit embout qui se branche sur une sortie vidéo et fait croire à l'ordinateur qu'un écran y est connecté. Quand un écran est éteint, débranché ou en panne, l'ordinateur garde sa configuration d'affichage au lieu de la réorganiser.
Sur un mur d'images, il évite qu'un écran éteint bouleverse la disposition : les zones restent à leur place. Nous en avons envoyé un, à 3 €, au SDIS 17 pour simplifier la maintenance de son mur.
- # Réseau local isolé
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Un réseau local isolé est un réseau limité à un site, sans accès à Internet ni liaison avec les autres réseaux de l'organisation. Ce qui s'y trouve ne peut être atteint que de l'intérieur.
Dans nos salles opérationnelles, le mur d'images n'est raccordé à aucun réseau informatique : la seule liaison entre un poste métier et le mur est un câble vidéo. Les commandes de pilotage restent dans le réseau local, réservées par pare-feu aux machines autorisées.
Les flux réseau, et rien d'autre - # Sans Internet / Local First
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Le principe Local First consiste à faire fonctionner un logiciel entièrement sur place, sans cloud ni connexion Internet, avec des données qui restent chez l'utilisateur. En gestion de crise, il garantit que l'outil tient le jour où le réseau tombe.
Installés sous licence, nos logiciels n'ouvrent aucune connexion vers nos serveurs et ne transmettent aucune donnée. La licence est un fichier signé, vérifié sur la machine à chaque démarrage, sans serveur d'activation.
Notre approche Local First
Le terrain
- # PTT Push-to-talk, appuyer pour parler
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Le PTT est le mode de communication du talkie-walkie : on appuie pour parler, on relâche pour écouter, et tout le canal entend. Le PTT numérique reproduit ce geste sur un téléphone ou un ordinateur, par le réseau.
QuickShare intègre une radio « Parler » dans le navigateur : on parle à tout le canal d'un seul clic, sans matériel radio. Elle sert à ceux qui n'ont pas la radio du service.
Découvrir QuickShare - # LoRa / Meshtastic
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LoRa est une technologie radio longue portée et faible consommation, qui transmet de petits messages sur des kilomètres. Meshtastic est un logiciel libre qui s'appuie sur LoRa pour créer un réseau radio maillé, sans opérateur ni Internet, où chaque appareil relaie les autres.
Meshtastic est proposé en option dans notre valise de commandement : messages et positions sans antenne ni Internet. Dans QuickShare, des balises LoRa font remonter la position des agents et un MAYDAY là où la 4G s'arrête.
Découvrir Meshtastic - # Valise de commandement
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Une valise de commandement est un poste de commandement transportable : écrans, plan de travail, réseau et alimentation réunis dans une valise durcie, déployable en quelques minutes sans véhicule ni installation lourde.
Nous la fabriquons sur mesure : deux écrans pilotés par un seul câble USB-C, notre logiciel de mur d'images et une bulle WiFi tactique. Le module de base démarre autour de 3 000 €, là où le marché demande 30 000 € et plus.
Découvrir la valise - # Drone en salle
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Afficher un drone en salle, c'est faire arriver en direct dans la salle de crise l'image filmée par un drone, pour que les décideurs voient la zone d'intervention vue du ciel.
Le retour vidéo arrive en HDMI par une carte de capture, ou par QuickShare, qui permet de le regarder à distance, même à 100 km. Nous avons testé l'affichage de flux drone avec 16 SDIS.
Le drone en direct avec QuickShare - # GPS / géolocalisation
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La géolocalisation est la détermination de la position d'une personne ou d'un véhicule, le plus souvent par GPS, pour l'afficher sur une carte. En opération, elle indique en temps réel où se trouvent les moyens engagés.
QuickShare affiche la position de chaque intervenant sur une carte en temps réel, avec les fonds Plan et aérien de l'IGN et les points d'eau incendie. En zone blanche, la position remonte par radio LoRa.
La carte GPS de QuickShare
Questions fréquentes
Les questions de vocabulaire qu'on nous pose.
Les confusions les plus courantes, éclaircies en deux phrases.
Quelle différence entre un COD et un CODIS ?
Le COD est la salle de crise du préfet, qui réunit tous les services concernés par un événement majeur dans le département. Le CODIS est le centre opérationnel des sapeurs-pompiers, qui coordonne en permanence l'activité du SDIS.
Mur d'images, mur d'écrans, videowall : est-ce la même chose ?
Oui : ces termes désignent tous un ensemble d'écrans, ou une grande dalle, traité comme une seule surface d'affichage découpée en zones. Sur ce site, nous employons « mur d'images ».
Faut-il un réseau pour afficher un poste sur le mur d'images ?
Non : en architecture par acquisition, l'image d'un poste arrive sur le mur par un câble HDMI et une carte de capture, sans aucune liaison réseau. Le poste reste sur son propre réseau, et le mur n'y a aucun accès.
Que veut dire « compatible NexSIS » pour un mur d'images ?
Cela veut dire que l'affichage de NexSIS devient une source du mur, par recopie HDMI, flux réseau ou bureau distant. Il n'y a ni échange de données entre les deux logiciels, ni passerelle à développer, ni accès ouvert vers le système d'alerte.
Quelle différence entre une mosaïque et un mur d'images ?
Une mosaïque affiche plusieurs ordinateurs sur un seul écran, comme notre gamme Éco qui réunit 8 PC sur un écran piloté au doigt. Un mur d'images assemble plusieurs écrans, ou une grande dalle, en une seule surface découpée en zones.
Un terme vous manque ? Une salle à équiper ?
Envoyez-nous le plan de votre salle et la liste de vos postes : nous renvoyons un schéma d'architecture, la nomenclature et le chiffrage, sans engagement.